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La société moderne

Nous devons partager aujourd'hui notre petite planète avec plus de 7 milliards d'êtres humains.

Ceci pose évidemment d'énormes problèmes de vie en commun.

Société - surpopulation

Attachons nous à voir les réponses que nos sociétés modernes apportent à ces questions. Nous ne nous priverons pas, bien entendu, de tirer les enseignements des sociétés actuelles et des sociétés anciennes, pour proposer des alternatives et des solutions portées par la base et par le plus grand nombre. C'est ici que nous trouverons ces réponses empreintes de bon sens qui sont trop rarement écoutées, ni même entendues par celles et ceux qui pensent diriger.

Nous pensons souvent que notre modèle de société est apte à répondre aux enjeux de pérénité de la vie à moyen et à long terme, ou plutôt de survie de l'espèce humaine.

Précisons qu'il s'agit ici du modèle de société des états économiquement puissants.

Notre modèle de société s'appuie sur des institutions de plus en plus puissantes et de plus en plus centralisées. Les particularités familiales, locales, régionales, nationales ou même continentales sont supplantées par une vision mondialisée des territoires et de leurs habitants.

  • Le principe de la primauté du droit est largement acquis.
  • Toutes les autres décisions sont régies par une seule loi, la loi du marché. La loi du marché est mise en application au moyen de l'économie. L'économie est destinée à faciliter les rapports entre les hommes au moyen d’un système d’échange reconnu par tous.
  • Tout ce qui ne relève pas de ces lois doit être approuvé et validé scientifiquement.

Les limites de cette approche se manifestent de manière de plus en plus visible.

  • Pour le principe du droit, quiconque voudrait se soustraire à la loi, même si elle est issue de la technocratie apatride européenne ou américaine, y sera contraint par des forces de l'ordre aux prérogatives de plus en plus étendues. Les moyens pour mettre les récalcitrants au pas apparaissent de plus en plus discutables.
  • L'économie est devenue complexe et tombe de plus en plus souvent en panne sous forme de crises très lourdes de conséquences. L'économie est fondée sur un principe incontestable de croissance perpétuelle. Seul un esprit arriéré pourra penser qu'un tel principe est gage de pérénité dans un milieu aux ressources limitées. La question méritera d'être examinée à nouveau lorsque nous aurons pu étendre le pillage de notre planète à d'autres planètes mais visiblement ce n'est pas pour bientôt.
  • La science est utilisée aujourd'hui, comme le furent toutes les religions. Une vérité incontestable est portée par la science et des scientifiques expliquent la vérité au plus grand nombre comme le firent les prêtres avant eux. Bien entendu quiconque ne croit pas en la vérité scientifique est discrédité instantanément (l'église excommuniait, le sceptique quant aux vérités scientifiques est exclu et marginalisé). Cette analogie devient perturbante dès lors que les démonstrations scientifiques deviennent de plus en plus complexes et souvent brillent par leur opacité.

Voici un aperçu de quelques éléments qui seront développés sur ce site.

Bien entendu, la démarche du site est basée sur le partage, l'observation, la compréhension, l'interprétation et la validation des choses. Tous les avis sont les bienvenus même ceux qui sont imprégnés de la croyance dans la vertu universelle des principes énumérés ci-dessus et de leur application.

Nous avons tous conscience que les meilleurs principes peuvent conduire aux pires actions.

Le progrès réel.

Nous verrons comment, de manière très simple, en nous appuyant par exemple sur le principe d'incomplétude et de cohérence de Gödel, nous pourrons balayer toutes les informations infondées, inconsistantes et fausses dont nous sommes submergés.

Si nous savons éliminer une grande partie de ces nuisances superficielles, nous pourrons enfin nous retrouver pour prendre conscience de notre propre identité et de notre propre existence. Il deviendra dès lors possible d'élargir notre champ de perception, ce que certains appellent la spiritualité (à l'abri de toute forme de religion ou de dogme).

Il reste actuellement peu de place dans nos esprits, et surtout peu de marges de manoeuvre pour des approches alternatives. Force est de constater que nous sommes nombreux à apprécier de refaire le monde.

Malheureusement, une minorité a décidé, il y a fort longtemps, que le plus grand nombre n'avait ni les dispositions, ni les moyens, ni l'intelligence pour présider à sa propre destinée. Ce postulat est fort étrange et La Boétie s'en était déjà étonné à l'âge de 18 ans dès le XVIème siècle.

Des sociétés brillantes ont existé dans le passé. Le darwinisme est passé par là pour affirmer de manière péremptoire que si elles ont disparu, c'est parce qu'elles étaient inadaptées. Inadaptées à quoi? Aux maladies, bactéries et virus des conquistadors ou aux armes à feu des colons européens en Amérique du nord?

Nous verrons les enseignements que nous pourrons tirer de leur histoire pour les transposer au contexte actuel.

L'immense majorité des cultures est inquiète de la fin du monde. Cette fin du monde est effectivement arrivée pour les cultures disparues. Soyons certains que la disparition de notre culture est absolument inéluctable. La question est de savoir quels dégats irréversibles nous aurons réussi à commettre avant de disparaître.

La vie en société est un équilibre fragile

Colonie -sociétéLa vie en société représente un équilibre entre ces contraintes et les avantages en retour. Les avantages sont, entre autres, la sécurité, l’appartenance à un groupe ainsi que le statut social auquel chacun peut prétendre.

Cet équilibre est fragile et l’histoire est riche de sociétés qui se sont effondrées, non pas parce qu'elles ont été anéanties, mais parce qu’elles n’ont pas su préserver cet équilibre.

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